LANGUES, ÉCRITURES, et CIVILISATIONS ANCIENNES

Concernant le linéaire A, le but est triple :
- Montrer qu’il y avait déjà une présence mycénienne / grecque en Crète, dès le Minoen Récent I, et que ces Mycéniens / Grecs utilisaient l’écriture linéaire A pour transcrire leur propre langue.
- Montrer qu’il y avait également une présence hourrite en Crète à l’époque minoenne.
- Vérifier si le linéaire A note aussi une langue sémitique (le cananéen ancien), opinion de Luciano Pavarotti.
Concernant les civilisations anciennes, ce blog ne se limite pas à la minoenne.

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mercredi 21 novembre 2012

Linéaires A et B : au sujet des correspondances



Voici, en image, des correspondances graphiques formelles entre les syllabogrammes du linéaire A et les signes du linéaire B publiées par Yves Duhoux en1989.

Comme des mots identiques existent en linéaire A et en linéaire B (dont certains assez longs), que nous savons par le linéaire B s’ils sont anthroponymes, théonyme ou nom de métier, ceci conduit aux conclusions suivantes :

- Quand il y a graphie identique, il y a aussi valeur phonétique identique des syllabes en linéaires A et B.
- Quand la graphie mycénienne est défective lorsqu’elle note un nom propre ou un nom de métier, que ce nom s’écrit de manière identique en linéaire A et en linéaire B, la graphie en linéaire A pour ce même nom est défective elle aussi. Il y a donc lieu d’y suppléer de la même façon que le grec le fait pour le linéaire B (en y ajoutant la même consonne en début, milieu, ou fin de mot).

La page mise en image provient deDUHOUX, Y., Problems in decipherment, edited by Yves Duhoux, Thomas G. Palaima and John Bennet, dans BCILL 49, Louvain-la-Neuve, Peeters, 1989, p. 115.

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Oksana Lewyckyj
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